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07 mars 2023

Ian-Thomas Bélanger - itbelanger@medialo.ca

Arsenic à R-N : Glencore fait un pas de plus

Ajout d’un nouvel analyseur de particules

Fonderie Horne janvier 2023

©Le Citoyen - Christine Morasse

La compagnie Glencore affirme que son nouvel appareil pour calculer les particules de 10 microns et moins devrait l’aider à mieux évaluer la quantité de polluants émis pas ses installations. 

La compagnie confirme également le déménagement de la station d’échantillonnage ALTSP1 à la limite nord de la future zone de transition, afin de mieux calculer les émissions toxiques.

« La moyenne annuelle en arsenic à la station légale est de 73.1 ng/m3, ce qui confirme que nos projets de réduction fonctionnent. Les résultats correspondent aux performances attendues du plan de réduction des émissions atmosphériques. En effet, la moyenne annuelle correspond à la cible de réduction des émissions atmosphériques que nous avions évaluée selon nos modélisations et la tendance à la baisse observée au cours des dernières années se poursuit. Nous travaillons pour que cette tendance se poursuive et ainsi être en mesure de respecter notre engagement d’atteindre la moyenne annuelle de 65 ng/m3 dès 2023 », a fait savoir Glencore par voie de communiqué.

La compagnie soutient également que ces ajouts lui permettront d’atteindre le seuil de 15 ng/m3 à la station légale d’ici les 5 prochaines années. 

Analyseur fonderie Horne

©Capture d'écran - Glencore

Photo démontrant l’emplacement des stations de mesure de particules aériennes (à gauche) ainsi que le nouvel analyseur de particules fines, installé en janvier 2023 par la fonderie Horne (à droite).

Des mesures qui devraient être prises de façon indépendante 

Selon l’une des porte-paroles du Comité ARET, Nicole Desgagnés, le calcul des émissions toxiques produites par la fonderie Horne devrait se faire par le gouvernement du Québec, ou encore, à tout le moins, par un organisme indépendant de la fonderie.

« Nous continuons de penser qu’il est étrange de recevoir toutes ces données par la fonderie elle-même, et souvent un an après lesdites mesures. Je pense qu’il serait plus approprié pour les résidents d’avoir le gouvernement du Québec comme organisation responsable d’exécuter les prélèvements » a déclaré Nicole Desgagnés.  

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